Investissement immobilier et écologie : conserver l’environnement

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Les villes concentrent les moyens de production, la richesse, le pouvoir politique, les infrastructures, les établissements d’enseignement et une part importante de notre patrimoine culturel. En tant que tels, ils sont perçus comme des lieux d’opportunités. L’urbanisation contemporaine, cependant, étant au cœur de l’accumulation de capital, a également aggravé les problèmes environnementaux dont souffrent généralement les citadins pauvres en raison d’une production inégale de l’espace urbain.

Quels impacts l’écologie a-t-elle sur le marché immobilier ?

Le Sommet de la Terre en 1992, le protocole de Kyoto en 1997, l’inscription de la « Charte de l’environnement » dans la constitution française… Tous ces événements ont déjà préfacé un combat de société majeur du XXIe siècle, une question environnementale. Aujourd’hui, les travaux de construction et de rénovation dans l’immobilier respectent les réglementations thermiques et environnementales, même pour un parking privé. Les professionnels de l’immobilier, ainsi que les institutions gouvernementales, ont pris en compte ces exigences supplémentaires et agissent donc en conséquence.

La loi Grenelle a introduit des mesures importantes et ambitieuses pour tous les futurs projets de construction. Même si le bilan est parfois atténué, l’application de la réglementation basse consommation est désormais systématiquement inscrite dans l’ADN des bâtiments les plus récents, notamment dans le secteur public. Leur consommation énergétique ne peut excéder 50 kWh/m²/an, ce qui représente une avancée et une croissance significative pour les entreprises en partenariat avec les nouveaux acteurs du marché de la construction écologique.

Écologie, impôts et opportunités immobilières

L’état français a promu des mesures fiscales fortes afin de stimuler le marché immobilier dans un souci environnemental. Les incitations issues du Grenelle de l’environnement sont soutenues par différents dispositifs visant chacun à favoriser l’attractivité des résidences écologiques et à réduire le coût d’application des nouvelles normes thermiques, on distingue :

  • la loi Pinel ;
  • la loi Malraux pour les biens immobiliers historiques.

La loi Pinel est une mesure permettant aux investisseurs en immobilier locatif de bénéficier d’un crédit d’impôt pouvant aller jusqu’à 21% de la valeur du bien. Les bâtiments conformes aux nouvelles exigences thermiques dans le respect des normes en vigueur peuvent également prétendre à une exonération de taxe environnementale. Ces incitations financières se doublent d’un attrait croissant pour les logements respectueux de l’environnement, qui bénéficient ainsi d’une forte demande locative et de loyers supérieurs à la moyenne nationale.
La loi Malraux s’applique pour les rénovations d’immeubles anciens dans le cadre d’un investissement locatif d’une durée minimale de 9 ans. L’objectif de cette loi est de secourir le patrimoine et de préserver les bâtiments historiques tout en adaptant les surfaces aux exigences environnementales modernes. Indexées sur la situation géographique du lieu, les déductions fiscales peuvent être très intéressantes. Dans les zones protégées, elles atteignent jusqu’à 30 % du prix total du bâtiment, dans la limite de 100 000 euros par an. Dans le cadre de travaux de rénovation expliquant un projet locatif et maintenant la qualité énergétique du bâtiment, les acquéreurs bénéficient également d’une réduction de TVA de 5,5%.

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